Burkina Faso : une délégation de la Cédéao attendue, le lieutenant-colonel Damiba au Togo    Coup d’État au Burkina Faso : les raisons de la chute du putschiste Paul-Henri Damiba    Françoise N'Thépé, l'architecte qui construit un écrin pour les Amazones et les rois du Dahomey    Coup d'État au Burkina Faso : le lieutenant-colonel Damiba renversé par le capitaine Ibrahim Traoré    Burkina Faso : le sentiment anti-Français, "meilleur catalyseur des mobilisations de rue"    Coup d'État au Burkina Faso : le colonel destitué Damiba accepte de démissionner    Le Tchad prolonge de deux ans maximum la transition vers des élections    Putsch au Burkina Faso : incidents près de l'ambassade de France, situation confuse à Ouagadougou    Nouveau coup d'État au Burkina Faso : le chef de la junte démis de ses fonctions    "Nos silences" : raconter les avortements clandestins en Côte d'Ivoire    Karim Khan, procureur de la CPI, applaudit la tenue en Guinée du procès du massacre du 28-Septembre    Burkina Faso : des tirs nourris entendus à Ouagadougou    Soldats ivoiriens détenus au Mali : un contentieux diplomatique qui s'enlise    Ouverture du procès de Félicien Kabuga, financier présumé du génocide des Tutsis du Rwanda    Le procès de Félicien Kabuga à La Haye : l'attente des victimes du génocide au Rwanda

Editorial "du monde"

 

Editorial du « Monde ». On voulait croire que Donald Trump, candidat iconoclaste, bateleur et provocateur, mènerait une campagne plus mesurée et responsable, une fois la nomination du Parti républicain décrochée en juillet 2016. Il n’en a rien été. On a ensuite imaginé que, président élu, conscient de la charge qu’imposait la période de transition, il abandonnerait les attaques personnelles et les Tweet comminatoires. Il n’en a rien été.

On se prit donc à espérer que, le jour de l’investiture, lorsqu’il aurait prêté serment sur la Bible devant le président de la Cour suprême, suivant le rituel protocolaire qui se déroule tous les quatre ans à Washington, Donald Trump deviendrait enfin président et prononcerait le discours que, sous des formes diverses, ses prédécesseurs ont tous prononcé : du 45e président des Etats-Unis, on attendait un appel au rassemblement, une vision porteuse d’espoir, un message positif susceptible de panser les blessures d’une campagne électorale d’une rare violence. Il n’en a rien été.

 

Laissez un commentaire

Make sure you enter all the required information, indicated by an asterisk (*). HTML code is not allowed.

Retour en haut